
Les acteurs de la filière bois en Poitou-Charentes, réunis sous l’impulsion de la Région et l’ADEME autour de la démarche « Initiatives Climat » consistant à mobiliser les acteurs régionaux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ont fait part de leurs difficultés pour :
Du fait de ses travaux d’observation en matière d’énergie, de gaz à effet de serre et de déchets, l’AREC s’est vue confier cette mission d’observation en lien avec ses partenaires (ADEME - Région ...).
La mission d’observation de la biomasse a pour objectif fondamental de caractériser l’ensemble des ressources de biomasse en région couvrant les champs suivants : fraction biodégradable des produits, déchets et résidus provenant de l’agriculture (comprenant les substances végétales et animales) de la sylviculture et des industries connexes, ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et municipaux.
La caractérisation de ces ressources doit distinguer le gisement disponible, existant, des ressources mobilisées actuelles et des ressources mobilisables.

Le gisement biologique disponible correspond aux quantités brutes qui sont présentes sur le territoire. Ici, on ne tient pas compte des éventuelles contraintes qui s’appliquent sur ce gisement.
Une partie du gisement disponible est inexploitable du fait de contraintes techniques et environnementales (problèmes techniques d’accès au gisement, besoin de retour au sol d’une partie de la matière organique, …). La partie restante constitue le gisement mobilisable.
Etant donné qu’une partie du gisement est déjà mobilisé, on obtient le gisement supplémentaire mobilisable par la différence entre le gisement mobilisé et le gisement mobilisable. Cependant, ce gisement supplémentaire mobilisable est lui-même sujet à des contraintes, notamment d’ordres économiques. Ce gisement supplémentaire mobilisable pourra donc varier en fonction de la conjoncture économique du moment (prix des énergies, impacts de la crise, …).
Les objectifs de la mission sont de :
Fixée à 18 mois, cette mission est financée par les fonds européens FEDER et par l’ADEME.