| Taux de déchets collectés pour recyclage | Objectifs nationaux (Grenelle I) | ||
|---|---|---|---|
| % | 2012 | 2015 | |
| Ordures ménagères et assimilées | 17,4 % | ||
| Déchets de déchèteries et autres encombrants (hors gravats) | 25,4 % | ||
| Taux de déchets ménagers et assimilés collectés pour recyclage (hors gravats) | 42,8 % | 35 % | 45 % |
D’ores et déjà, l’objectif national Grenelle à horizon 2012 (35% de recyclage) est atteint et largement dépassé. Un effort reste à faire pour atteindre l'objectif Grenelle de 2015.
Cet état des lieux est commun à tous les départements, si ce n'est que le département des Deux-Sèvres a déjà atteint en 2010 l'objectif national de 2015.
Les tonnages de ce tableau correspondent aux quantités de déchets effectivement traités selon les filières. Ils diffèrent des tonnages orientés vers ces filières car on retire les tonnages sortant des différents process (refus de tri, refus de compostage, métaux issus de l’incinération, métaux issus du compostage, mâchefers, etc.).
Ces différents taux sont calculés à partir des tonnages hors gravats.

On note que le taux de recyclage atteint désormais 48,1% en région. Il varie entre 42,5% et 58,7% en fonction du département.
La valorisation énergétique qui concerne notamment l’activité de 3 unités d'incinération de la région représente 9,1%.
Le cumul des taux de recyclage et valorisation régionaux atteint 57,2%. La meilleure performance est atteinte sur le département de la Charente-Maritime qui dépasse les 60%.

Le taux de recyclage matière est globalement stable depuis 2008. En 2010, le taux de valorisation énergétique et le taux de recyclage organique ont diminué du fait d'une baisse des tonnages entrant respectivement dans les usines d'incinération et sur les plates-formes de compostage.
La fermentation des ordures ménagères produit un gaz appelé biogaz, composé principalement de méthane, mais aussi de dioxyde et de monoxyde de carbone, d’hydrogène sulfuré et d’eau.
Sur les centres de stockage, le biogaz est capté au moyen de puits ou de tranchées drainantes raccordés à un collecteur principal, puis acheminé vers une torchère qui brûle le gaz.
Ce biogaz peut être valorisé sous forme énergétique et produire de l’électricité et/ou de la chaleur.
Actuellement, le biogaz produit sur 4 des 12 centres de stockage de la région est capté et valorisé. En 2010, les productions sont les suivantes :
3 des 7 incinérateurs de la région valorisent l’énergie produite par leur activité, ce qui a permis de générer, en 2010 :